L'Allier, une rivière sauvage
Un peu comme sa sœur la Loire dont il est le principal affluent, l’Allier est souvent considéré comme “l’une des dernières grandes rivières sauvages d’Europe”. Doté d’un parcours très varié sur 425 km de long et relativement peu aménagé par l’homme comparé aux autres grands cours d’eau, l’Allier possède en effet une dynamique fluviale très active à l’origine d’une divagation incessante de son lit et d’une grande richesse écologique.
De la source à la confluence, la rivière Allier offre de nombreux paysages contrastés dus à la diversité géologique du Massif central.
Un axe central pour l'Auvergne
Une mosaïque de milieux
Les formations végétales issues de la dynamique fluviale sont très diversifiées et perpétuellement renouvelées par l’action de l’érosion et des crues. L’Allier s’accompagne ainsi d’un large éventail de milieux naturels, aux formes et à la disposition rappelant les anciens tracés de la rivière. Par leur spécificité et leur richesse écologique, ces milieux possèdent souvent un grand intérêt patrimonial, accueillant une faune et une flore riche et diversifiée.
De nombreux défis
De nombreux usages co-existent autour de la rivière Allier (eau potable, agriculture, exploitation des alluvions) pouvant porter atteinte au bon fonctionnement de la rivière et aux zones humides attenantes. Il est donc indispensable de mener des actions de restauration en concertation avec l’ensemble des usagers.