Cette année, le 1er septembre ne marque pas seulement la rentrée scolaire : cette journée verra également le démarrage des travaux d’effacement de protection de berge sur l’île des Bravards ! C’est dans cette optique que les premières actions pour préparer le chantier commencent, notamment le déboisement du linéaire concerné. Une opération indispensable pour l’organisation des travaux et dont l’impact sur la biodiversité est moindre… Explications !
Les travaux de préparation
Nous ne prenons jamais à la légère la décision de couper des arbres. Nous sommes conscients qu’il est paradoxal de couper la forêt alluviale pour restaurer le bon fonctionnement de l’Allier, mais c’est nécessaire pour permettre l’accès à la rive afin de retirer les enrochements.
Au-delà de cet aspect pratique, il est nécessaire de considérer l’opération dans son ensemble :
Sur 60 % du linéaire, la végétation est essentiellement composée de fourrés à Prunellier et ne présente pas d’enjeu écologique fort : elle va être coupée sur une largeur de 10 mètres depuis la rivière, soit une surface de 2500 m².
Sur 27 % du linéaire à l’amont, il s’agit de forêt alluviale à Saule blanc et Peuplier noir, un habitat Natura 2000. Pour limiter l’impact, la largeur de coupe de la végétation sur cette zone est réduite à 7 mètres, impliquant une circulation des engins sur une voie unique (retour en reculant). Les impacts de la coupe de cet habitat à enjeu sur environ 875 m² ont été analysés dans l’étude “d’évaluation d’incidences Natura 2000” jointe au dossier réglementaire du projet. Il en ressort que cette régression temporaire de la forêt alluviale est largement compensée par les gains attendus de la restauration locale de la dynamique fluviale, qui permettra de réactiver le cycle d’évolution des habitats autour de la rivière, depuis les milieux pionniers se développant sur les dépôts sédimentaires jusqu’aux boisements en connexion étroite avec l’hydrosystème.
Le bilan du projet est donc largement positif et répond au premier objectif défini dans le document d’objectifs du site Natura 2000 sur le Val d’Allier, qui vise à maintenir et restaurer la dynamique fluviale.
A noter : un arbre Orme lisse, espèce protégée au niveau régional, est également présent sur la berge. Il ne sera pas coupé et une fois les enrochements enlevés, c’est la rivière qui décidera de son sort si elle réactive l’érosion de la berge…
Que vont devenir les produits de coupe ?
Les fourrés arbustifs vont être broyés et laissés sur place, les arbres seront coupés, réduits en copeaux et évacués pour être valorisés en chaufferie collective.
Pourquoi les travaux sont-ils organisés en septembre ?
C’est pour respecter le rythme de la nature que le chantier est organisé à ce moment de l’année ! Il s’agit en effet d’une période de moindre activité biologique pour les espèces animales, où les périodes de reproduction sont achevées. Les débits de la rivière Allier sont normalement très bas (étiage estival), permettant de minimiser les impacts des travaux sur le milieu aquatique. Les travaux devraient durer un mois s’il n’y a pas d’imprévu tel qu’une montée des eaux de l’Allier !
Débit moyen mensuel de la rivière Allier à Limons (source : www.hydro.eaufrance.fr)
Le déboisement pour préparer le chantier commence
Cette année, le 1er septembre ne marque pas seulement la rentrée scolaire : cette journée verra également le démarrage des travaux d’effacement de protection de berge sur l’île des Bravards ! C’est dans cette optique que les premières actions pour préparer le chantier commencent, notamment le déboisement du linéaire concerné. Une opération indispensable pour l’organisation des travaux et dont l’impact sur la biodiversité est moindre… Explications !
Les travaux de préparation
Nous ne prenons jamais à la légère la décision de couper des arbres. Nous sommes conscients qu’il est paradoxal de couper la forêt alluviale pour restaurer le bon fonctionnement de l’Allier, mais c’est nécessaire pour permettre l’accès à la rive afin de retirer les enrochements.
Au-delà de cet aspect pratique, il est nécessaire de considérer l’opération dans son ensemble :
Le bilan du projet est donc largement positif et répond au premier objectif défini dans le document d’objectifs du site Natura 2000 sur le Val d’Allier, qui vise à maintenir et restaurer la dynamique fluviale.
A noter : un arbre Orme lisse, espèce protégée au niveau régional, est également présent sur la berge. Il ne sera pas coupé et une fois les enrochements enlevés, c’est la rivière qui décidera de son sort si elle réactive l’érosion de la berge…
Que vont devenir les produits de coupe ?
Les fourrés arbustifs vont être broyés et laissés sur place, les arbres seront coupés, réduits en copeaux et évacués pour être valorisés en chaufferie collective.
Pourquoi les travaux sont-ils organisés en septembre ?
C’est pour respecter le rythme de la nature que le chantier est organisé à ce moment de l’année ! Il s’agit en effet d’une période de moindre activité biologique pour les espèces animales, où les périodes de reproduction sont achevées. Les débits de la rivière Allier sont normalement très bas (étiage estival), permettant de minimiser les impacts des travaux sur le milieu aquatique. Les travaux devraient durer un mois s’il n’y a pas d’imprévu tel qu’une montée des eaux de l’Allier !
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